Adriana Karembeu a répondu publiquement, mardi 7 juillet 2026, aux nouvelles accusations déposées par son ex-mari Aram Ohanian en s’affichant sereine et souriante au premier rang du défilé Yanina, au Pavillon Gabriel, en compagnie de leur fille Nina.
Sur le tapis : apparence de normalité
Installée au premier rang aux côtés de sa fille, l’ancienne mannequin, compagne de Marc Lavoine, est apparue détendue tout au long de la présentation. Les photographes ont capté plusieurs images d’elle tenant la main de Nina à leur arrivée et durant l’intégralité du défilé.
Selon des comptes rendus de la soirée, Adriana Karembeu était assise à la droite de Marylin Fitoussi, costumier·ère de la série Emily in Paris, et à proximité de l’actrice américaine Ashley Park. La pièce réunissait également d’anciennes Miss France et Miss Monde Europe, dont Clémence Botino et Angélique Angarni‑Filopon.
Une réponse par l’image au moment d’une nouvelle offensive judiciaire
Ce sourire en public intervient quelques jours après une nouvelle action judiciaire engagée par Aram Ohanian. Le 3 juillet 2026, l’homme d’affaires a saisi un juge d’instruction via une plainte avec constitution de partie civile, visant non seulement son ex‑épouse mais aussi le nouveau compagnon de celle‑ci, Marc Lavoine, selon les éléments fournis dans l’article d’origine.
La plainte évoque des faits qualifiés, par la partie plaignante, de « corruption de mineur, manquement aux obligations compromettant la sécurité ou l’éducation de l’enfant, diffusion de messages pornographiques et infractions liées aux stupéfiants ». Le dossier soulève en particulier un point technique portant sur l’exposition présumée de la fillette à des contenus sexuels via la synchronisation d’appareils numériques (iPad, téléphone).
En parallèle, le 23 juin 2026, une première enquête initiée à la suite d’un signalement d’Aram Ohanian avait été classée sans suite, rappelle l’article. Les avocates d’Adriana, Me Nathalie Tomasini et Me Maeva Zampori, avaient alors indiqué qu’aucun élément ne venait étayer l’accusation initiale de soustraction aux obligations parentales.
Positions des parties et enjeux familiaux
La situation reste tendue : les deux anciens époux se renvoient la responsabilité de l’exposition de leur fille à certains contenus numériques. Aram Ohanian affirme que Nina est principalement scolarisée et réside à Marrakech avec lui, tandis qu’Adriana Karembeu, défendue par ses avocates, assure s’être profondément investie dans l’éducation de sa fille.
Me Tomasini a par ailleurs évoqué le traumatisme personnel d’Adriana, lié à un passé familial, et le « désespoir » de la mère face au conflit, selon les éléments rapportés dans le texte original. Ces témoignages sont présentés dans le cadre d’un dossier qui prend désormais une tournure judiciaire plus formelle avec la plainte du 3 juillet.
Entre médias et tribunaux : l’impact de la visibilité
Le choix d’Adriana Karembeu de s’exposer au cœur d’un événement très médiatisé peut être lu comme une stratégie de communication — chercher à afficher une image de stabilité et de normalité face à des allégations graves. Sur les photos relayées, la mère et la fille montrent une complicité apparente, contraste saisissant avec la tonalité des accusations.
Reste que le fond du dossier relève désormais de la justice. La plainte avec constitution de partie civile déposée le 3 juillet 2026 entraînera, le cas échéant, des investigations menées par un juge d’instruction. À ce stade, l’article original précise le calendrier et les éléments allégués sans pour autant rapporter de décision judiciaire nouvelle depuis le dépôt de la plainte.
La situation familiale et judiciaire d’Adriana Karembeu et d’Aram Ohanian demeure donc en évolution. Entre images publiques et procédures en cours, l’avenir de la garde et de la vie quotidienne de Nina dépendra des suites données par les magistrats aux demandes formulées par chacune des parties.


