On parle beaucoup de Lucie Bernardoni ces derniers jours : depuis la fin de Danse avec les stars, les rumeurs sur sa relation avec Christophe Licata alimentent les réseaux sociaux. Le blogueur Aqababe affirme détenir de nouveaux témoignages laissant entendre qu’ils seraient « bien plus que de simples amis ». Pendant que ces spéculations bruissent, la chanteuse et répétitrice de la Star Academy reste profondément attachée à un lieu bien plus intime : une petite maison familiale de l’arrière‑pays niçois, où elle a passé tous ses étés d’enfant et qu’elle s’est promise de remettre en état après le décès de sa grand‑mère.
Une maisonnette bâtie par son grand‑père, sans électricité à ses débuts
Avant les plateaux et les tournées, Lucie Bernardoni passait ses vacances dans une modeste bâtisse nichée dans les montagnes près de Nice, construite par son grand‑père dans les années 1950. La maison, volontairement simple, n’avait pas « le confort moderne » : pendant longtemps elle est même restée sans électricité, un détail qui n’a jamais empêché la famille d’y créer des souvenirs forts.
Dans un entretien accordé à Gala, la chanteuse racontait : « Nous n’avions pas l’électricité dans la maison car mon grand‑père avait construit cette maison lui‑même (…) et pour regarder la télévision, nous devions la brancher à une batterie la journée et le soir. » Organisation rudimentaire qui fait sourire aujourd’hui, mais qui, à l’époque, faisait partie du quotidien familial.
Les après‑midi s’y déroulaient loin des écrans : longues balades en forêt, parties de vélo et veillées partagées avec cousins et cousines. « On regardait la télévision en famille avec les cousins, les cousines. On faisait du vélo, on se promenait dans les bois, c’était simple et on s’amusait vraiment », confiait-elle avec nostalgie. La maisonnette est rapidement devenue, au fil des étés, bien plus qu’un simple lieu de villégiature : un repère affectif et un témoin de l’histoire familiale.
Lavande, recettes du sud et rituels familiaux
Parmi les souvenirs sensoriels qui la remontent immédiatement à ce refuge, un parfum revient sans cesse : la lavande. Pour Lucie, la senteur de la lavande est « indissociable de cette maison de famille et de son enfance niçoise ». Elle a raconté dans un questionnaire estival pour Gala qu’elle et sa mère ont l’habitude de faire sécher des bouquets chaque été, puis de confectionner de petits sachets parfumés qu’elles glissent ensuite dans les placards pour le reste de l’année. Un rituel simple, mais chargé de mémoire.
Son attachement à la région s’exprime aussi par la cuisine : les « raviolis et la daube niçoise » préparés par son père figurent parmi ses plats favoris. Interrogée sur ses vacances idéales, Lucie ne rêve ni d’une destination exotique ni d’un hôtel de luxe. Sa réponse est immédiate : « Ma petite maison dans l’arrière‑pays niçois justement. » Elle nourrit le projet d’y emmener sa fille, pour transmettre ces mêmes repères et ces plaisirs simples.
Une promesse faite à sa grand‑mère
La maison a pris une dimension encore plus intime après la disparition de sa grand‑mère, survenue pendant la tournée de la Star Academy. Malgré un agenda chargé, Lucie n’a jamais oublié la promesse qu’elle lui avait faite. « J’ai perdu ma grand‑mère pendant la tournée de la Star’ac, et je lui avais promis que je retournerai dans notre maison pour l’arranger et la faire revivre. Je tiendrai ma promesse dès le mois d’août », confiait‑elle, émue.
Pour elle, rénover la bâtisse ne se réduit pas à des travaux : il s’agit de préserver un patrimoine familial et de continuer une histoire — celle d’un grand‑père bâtisseur, d’étés passés en pleine nature et d’une famille réunie autour de plaisirs modestes. Originaire de Nice, Lucie retourne régulièrement dans sa ville natale : en mars 2024, lors de la tournée de la Star Academy, elle s’était dite heureuse de retrouver le public niçois. Mais c’est dans cette maison perchée, entourée de champs de lavande et de montagnes, qu’elle se sent véritablement « chez elle ».
Alors que les conversations s’enflamment autour de sa vie privée et des rumeurs la liant à Christophe Licata, la finaliste de la Star Academy 4 affiche un objectif plus personnel et discret : honorer la parole donnée à sa grand‑mère et redonner vie à ce refuge familial, loin des projecteurs.
Mentions dans l’article original : interview et questionnaire publiés dans Gala ; rumeurs relayées par le blogueur Aqababe ; publications Instagram évoquées mais non détaillées dans le texte source.


