Élue le 13 juin 2026 à Fort‑de‑France, Maureen‑Alycia Lucea‑Merlin, Miss Martinique, a rapidement repris le chemin de son ancien lieu de travail en métropole. Lustrée de son écharpe et encore sous les projecteurs locaux, la jeune femme est revenue saluer les résidents et collègues de la résidence Sergent‑Berthet, un EHPAD lyonnais où elle a exercé pendant deux ans.
Retour aux sources dans les couloirs de l’Ehpad
Selon un reportage du Progrès, Miss Martinique s’est rendue dans la résidence du réseau OMERIS située dans le 9e arrondissement de Lyon pour retrouver le personnel et les personnes âgées qu’elle a accompagnés en tant que responsable hôtellerie et restauration. Sur place, l’accueil a visiblement été chaleureux : Maureen‑Alycia, visiblement émue, a déclaré que revoir « tous les résidents » et « les collaborateurs » qu’elle a côtoyés pendant deux ans la touche énormément.
Cette visite, peu après son élection, montre la double réalité de son quotidien : d’un côté, les obligations médiatiques et les répétitions pour l’aventure Miss France ; de l’autre, un attachement sincère à son travail et à des projets professionnels concrets dans la gériatrie.
Entre écharpe et planning : concilier carrière et mandat
La jeune femme, âgée de 24 ans et originaire de Fort‑de‑France, a expliqué qu’elle reste salariée du groupe OMERIS mais qu’un aménagement de son planning est prévu « pour pouvoir avancer sereinement dans l’aventure Miss France ». Elle a par ailleurs insisté sur son attachement aux résidents et à ses collègues, affirmant : « J’ai de vrais projets pour la gériatrie ». Ces mots confirment une volonté de poursuivre des actions concrètes auprès des personnes âgées, même si le calendrier de l’élection nationale exige disponibilité et déplacements.
L’élection régionale de la Martinique, tenue le 13 juin 2026, intervient dans un calendrier où plusieurs régions françaises ont déjà désigné leurs représentantes. Le texte initial rappelle que, depuis le 26 avril précédent, huit Miss régionales avaient été sacrées dans leurs fiefs, citant notamment le Centre‑Val de Loire, l’Aquitaine, la Normandie, la Bourgogne, l’Alsace, Tahiti et le Roussillon. Ces sélections locales constituent les étapes préparatoires vers la finale nationale, et la Martinique a ainsi désigné Maureen‑Alycia pour tenter sa chance au titre national.
Sur les réseaux sociaux, la visite a été relayée : un post Instagram (compte @maureenalycialm_off) et un message Twitter mentionnés dans le texte montrent la candidate en situation professionnelle, portant son écharpe autour du cou. La présence de l’écharpe en contexte de travail a alimenté l’intérêt des médias locaux, soulignant le contraste entre la fonction cérémonielle et le quotidien d’une salariée en établissement médico‑social.
Un calendrier serré pour Miss Martinique
La mention dans l’article original selon laquelle « toutes les bonnes choses ont une fin » renvoie au rythme particulier de l’année Miss France : l’actuelle Miss France 2026, Hinaupoko Devèze, élue six mois plus tôt au Zénith d’Amiens, est citée comme point de comparaison. Dans ce contexte, Maureen‑Alycia devra dès à présent conjuguer obligations médiatiques, préparations pour la compétition et engagements professionnels locaux.
Lors de sa visite, la jeune femme a rappelé que c’est « grâce à eux » — résidents et collaborateurs — qu’elle a pu « construire mon projet, avancer et avoir ce titre de Miss Martinique ». Cette reconnaissance a servi de fil conducteur à sa prise de parole, insistant sur la dimension collective et sociale de son parcours plutôt que sur une simple ambition individuelle.
Si l’écharpe et la couronne symbolisent une visibilité accrue, la visite à l’EHPAD illustre le désir de Maureen‑Alycia de rester ancrée dans des projets concrets. Sa phrase sur la gériatrie laisse entendre qu’elle souhaite, au-delà du titre régional, s’engager sur le long terme dans le secteur médico‑social, un domaine qui exige présence et continuité.
Enfin, au‑delà de l’anecdote médiatique, ce retour au travail souligne un choix fréquent chez certaines candidates : conserver un emploi stable pendant la période de préparation à Miss France afin de garder un lien avec la réalité professionnelle et des projets post‑mandat. Maureen‑Alycia Lucea‑Merlin illustre, par ce geste, la porosité entre visibilité publique et engagement professionnel local.


