Ce vendredi 27 mars 2026, Philippe Risoli était invité sur Sud Radio. L’ancien animateur, figure du petit écran dans les années 1990, y a raconté une anecdote étonnante vécue à Roland‑Garros, qui mêle admiration et dépit. Le récit, livré avec humour, révèle un échange bref mais marquant avec Alain Delon.
Une rencontre imprévue dans les loges de Roland‑Garros
Selon le témoignage de Philippe Risoli, l’épisode se déroule autour d’un déjeuner dans l’enceinte feutrée du tournoi de Roland‑Garros. Rien, au départ, ne laissait présager un face‑à‑face avec une icône du cinéma français. « Un jour je suis dans un déjeuner à Roland‑Garros, y’a une chaise vide à côté de moi… », rapporte‑t‑il, décrivant l’atmosphère détendue du moment.
La surprise survient quand une personnalité s’installe à sa table : « Qui vient s’asseoir, alors que je l’avais jamais rencontré de ma vie alors que j’étais fan ? Alain Delon ! ». Pour Risoli, admirateur de longue date, la rencontre a d’abord un goût d’irréel. Il se retrouve devant un monument du cinéma sans préparation ni plan de conversation.
Un surnom qui choque et un conseil inattendu
L’échange, pourtant bref, prend une tournure qui déçoit l’animateur. Dès les premières paroles, Alain Delon interpelle Risoli en déformant son nom. « Il m’appelle Risolo… », raconte l’ancien présentateur. Ce surnom, loin d’être anodin pour Risoli, est perçu comme volontaire : « Il le fait exprès, il savait bien que je m’appelle Risoli », ajoute‑t‑il.
Ce choix d’approximer le nom de l’animateur installe un malaise et contraste avec l’image idéalisée que Risoli entretenait de son idole. Malgré tout, la conversation se poursuit et Delon, fidèle à son franc‑parler, livre un jugement et un conseil sur la carrière de son interlocuteur.
Avant de quitter la table, Alain Delon lance à Philippe Risoli : « Tu devrais absolument refaire ce que tu faisais à Canal, c’est‑à‑dire le talk‑show que je faisais qui s’appelait « Direct ». » Dans le récit de Risoli, cette remarque se veut constructive : Delon reconnaît implicitement une qualité dans l’exercice du talk‑show chez son vis‑à‑vis.
Philippe Risoli admet d’ailleurs la pertinence de ce conseil : « C’est effectivement là où je me sentais le plus à l’aise… », confie‑t‑il, laissant entendre que la proposition de Delon rejoignait un souhait personnel ou un regret professionnel.
Un souvenir contrasté
Au final, la rencontre reste pour Risoli un souvenir ambivalent. L’effet de surprise et la brièveté de l’échange ont laissé place à une légère déception due au surnom et à l’attitude perçue comme désinvolte. Néanmoins, le conseil de Delon, livré sur le ton de l’évidence, demeure un élément positif du face‑à‑face.
Le récit, diffusé lors de l’émission sur Sud Radio, illustre la complexité des rencontres entre figures publiques : la proximité physique ne garantit pas toujours la chaleur humaine escomptée par les admirateurs. Pour Risoli, cette anecdote restera celle d’un moment où l’idole se montre à la fois surprenante et contradictoire.
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