Adriana Karembeu, sa fille Nina et sa mère Zlatica partagent pour la première fois la une d’un magazine. Ce jeudi 12 mars, Paris Match a fait poser les trois générations de femmes lors d’un reportage réalisé en Slovaquie, là où la mère de la mannequin réside.
Une Une familiale et assumée
La mannequin, âgée de 54 ans, a choisi de réunir « les deux femmes de sa vie » pour ce numéro. Paris Match précise que Zlatica « ne parle pas un mot de français », et situe le tournage dans le Grand Est, région où Adriana a grandi et où vit encore sa mère. Plutôt que de recevoir le magazine à Monaco ou Marrakech, ses résidences principales, elle a préféré retourner au pays natal maternel.
Les images montrent une complicité évidente : d’abord, la trio s’amuse près d’un lac gelé avant de rejoindre la chaleur d’une suite de palace. Le magazine souligne ce moment de retrouvailles et d’intimité, inédit jusque-là dans la carrière médiatique de la mannequin.
Un agenda médiatique chargé
Ce portrait familial intervient au moment où Adriana Karembeu est particulièrement présente dans les médias. Deux jours avant la sortie de Paris Match, elle figurait déjà en couverture du magazine Lui, avec un nouveau look relevé par les photographes. La mannequin multiplie ainsi les apparitions et les prises de parole publiques.
Par ailleurs, Adriana a publié un livre intitulé Je t’aime parce que je t’aime voilà tout (éditions Leduc). Paris Match décrit cet ouvrage comme « une confession doublée d’une enquête ponctuée d’entretiens avec des psychologues, des biologistes et des médecins ». Le thème principal du livre est l’amour, décliné sous plusieurs formes et approches.
La question de l’amour et une relation très médiatisée
Lors de son entretien avec le magazine, beaucoup a été dit sur l’amour. La mannequin est revenue sur sa relation avec le chanteur Marc Lavoine, officialisée en septembre 2024 selon l’article. Depuis, le couple multiplie les apparitions publiques et les gestes d’affection, parfois commentés par les observateurs et les médias.
Paris Match rappelle notamment le baiser du couple lors du photocall du Concerto pour la paix, photo qui a suscité des réactions. Interrogée sur la polémique autour de ce baiser, Adriana a répondu sans détour : « Je ne me l’explique pas et, à vrai dire, je m’en fiche […] Si un baiser dérange, c’est peut‑être parce qu’il montre quelque chose de vrai. Et je préfère qu’on me reproche d’aimer que de faire semblant ». Cette déclaration illustre sa posture : privilégier la sincérité à l’indifférence face aux critiques.
L’article rappelle aussi un trait souvent évoqué à son sujet : la taille de ses jambes, qualifiée dans le texte d’« 1 m 26 ». Ce détail, récurrent dans la couverture médiatique de la mannequin, est mentionné dans le contexte de son attractivité et de son image publique.
Images et diffusion
Le magazine a accompagné son numéro d’extraits visuels partagés sur les réseaux sociaux. Une publication liée à la couverture a circulé sur Instagram et sur Twitter via un lien vers une image : https://pic.twitter.com/t1NNMCwuz5. Ces relais numériques ont contribué à amplifier l’écho médiatique du numéro.
Pour la première fois, Adriana Karembeu met ainsi en avant sa vie de famille proche, associant sa fille et sa mère à une narration publique plutôt habituée aux portraits individuels. Le choix de l’endroit, les images de complicité et les paroles sur l’amour composent un récit choisi et assumé par la mannequin.


