Invitée de RTL ce samedi 7 mars dans l’émission On refait la télé animée par Jade et Eric Dussart, Claire Chazal a livré un souvenir inattendu : elle a un jour perdu l’intégralité de ses points de permis et a dû repasser son permis de conduire après une suspension d’un an.
Le récit d’une perte progressive
Dans cet échange diffusé à la radio, l’ancienne « reine du 20 heures » a raconté comment, au fil du temps, plusieurs infractions au Code de la route lui ont coûté des points. Sans détailler chacune d’elles, elle évoque « des petits délits routiers, entre excès de vitesse et autres erreurs au volant » qui se sont accumulés jusqu’à l’épuisement de son capital de points.
Claire Chazal a reconnu ne pas avoir pleinement profité des dispositifs prévus pour récupérer des points. Peu informée sur le stage de récupération auquel elle aurait pu participer, elle n’a pas renouvelé l’expérience. « Avec le temps et toutes mes indélicatesses, j’ai fini par perdre tous mes points. Donc, j’ai passé un an sans permis », a-t-elle confié au micro de RTL.
Une sanction et un retour long et contraignant
En conséquence, la journaliste a été suspendue pendant douze mois. Pour retrouver son droit de conduire, elle a dû repasser l’examen du Code. Elle relate avoir échoué à l’épreuve théorique à trois reprises avant de la réussir au quatrième essai. Une fois ce cap franchi, elle se dit être finalement sortie victorieuse de l’examen pratique, qu’elle a obtenu dès la première présentation.
Ce parcours de reconquête du permis n’a pas été anecdotique : il a demandé patience et persévérance. Claire Chazal rapporte avoir dû « repartir de zéro » après des décennies de conduite, avant de retrouver la liberté de circuler, notamment à Paris où elle réside. Elle souligne toutefois que ces mésaventures ont servi d’enseignement.
Des règles qu’elle juge sévères
Au-delà de son histoire personnelle, la journaliste a exprimé une critique claire du système de sanctions. Elle considère que certaines pénalités sont « disproportionnées ». Selon elle, « un tout petit excès de vitesse » ne devrait pas coûter un point. De même, perdre trois points pour l’utilisation d’un téléphone portable lui paraît excessif.
Elle se souvient aussi du stage de sensibilisation auquel elle a participé : « Pendant deux jours on forme une petite société, il y a plein de milieux mélangés. On est tous dans la même situation, on apprend des choses quand même, car on se rend compte qu’on commet des erreurs énormes », se remémore-t-elle. Mais l’oubli de suivre une seconde session lui a été préjudiciable et a contribué à la perte totale de ses points.
Ces observations s’inscrivent dans un message plus large : même des conducteurs expérimentés peuvent être surpris par l’accumulation de petites infractions. Claire Chazal, qui officie désormais sur le service public et qui a été évoquée comme l’ex-femme de PPDA, illustre par son témoignage les conséquences matérielles et personnelles d’une série d’impairs routiers.


