Sombre développement au sein de la famille Windsor : selon Variety et la BBC, Andrew Mountbatten-Windsor a été placé en garde à vue ce jeudi 19 février 2026, après l’arrivée de véhicules aux vitres teintes, présentés comme des voitures de police banalisées, sur le domaine de Sandringham, dans le Norfolk.
Arrestation et perquisitions
Les autorités se sont rendues à Sandringham pour arrêter Andrew Mountbatten-Windsor, l’ancien prince et frère du roi Charles III. L’homme, décrit comme étant âgé d’une soixantaine d’années, réside à Sandringham depuis son départ forcé de Windsor à l’automne dernier, d’après les mêmes médias.
La police a procédé à des perquisitions dans plusieurs lieux, notamment dans le Berkshire et le Norfolk. Les enquêtes en cours visent à rassembler des éléments permettant d’étayer les soupçons qui pèsent sur lui. Les médias anglophones précisent qu’il s’agirait, selon eux, de la première arrestation d’un membre de la famille royale britannique moderne, une affirmation relayée ici en tant que compte rendu des sources.
Une enquête liée aux dossiers Epstein
Au coeur de l’affaire figure une plainte l’accusant d’avoir partagé des informations confidentielles avec Jeffrey Epstein. Les révélations récentes, tirées des « millions de pages » issues des dossiers Epstein publiés par le département de la Justice américain, ont relancé des investigations et des interrogations autour de plusieurs personnalités et de leurs liens présumés avec Epstein.
Andrew Mountbatten-Windsor était déjà visé par des allégations anciennes. Il avait nié toute malversation malgré des photographies et des témoignages persistants. Parmi ces témoignages figure celui de Virginia Giuffre, avec qui il avait conclu, en 2022, un accord qui n’incluait pas la reconnaissance d’une responsabilité, selon les comptes rendus publiés à l’époque.
Selon les informations disponibles, il aurait été déchu de son titre en octobre — formulation reprise des reportages initiaux — et cette affaire marque une nouvelle étape dans la longue série d’accusations et de procédures entourant le nom d’Andrew.
La réaction du roi Charles III
Quelques heures après l’intervention policière, le roi Charles III a publié une déclaration officielle, exprimant sa préoccupation. Il a déclaré : « J’ai appris avec la plus grande inquiétude les nouvelles concernant Andrew Mountbatten-Windsor et les soupçons de manquements à ses fonctions publiques. La procédure complète, équitable et régulière qui suit est celle qui permettra aux autorités compétentes d’enquêter sur cette affaire de manière appropriée. »
Le souverain a ajouté : « Comme je l’ai déjà dit, elles ont tout notre soutien et notre coopération. Je tiens à le préciser la justice doit suivre son cours. Tant que cette procédure est en cours, il ne serait pas opportun de ma part de faire d’autres commentaires. Entre-temps, ma famille et moi-même continuerons à servir la population. » Ces mots marquent une ligne claire : soutien aux institutions et retenue publique pendant l’instruction.
Enjeux et contexte
Cette affaire intervient dans un contexte déjà sensible pour la monarchie britannique, alors que des enquêtes et des révélations précédentes ont érodé la confiance autour de certains membres de la famille royale. Les publications des dossiers liés à Jeffrey Epstein ont alimenté un regain d’attention médiatique et judiciaire sur des événements anciens.
Les autorités britanniques semblent vouloir traiter ce dossier avec la même rigueur que n’importe quelle enquête criminelle. Les perquisitions menées dans le Berkshire et le Norfolk témoignent d’une procédure active. Les résultats de ces investigations détermineront la suite du processus judiciaire et la portée éventuelle d’accusations formelles.
Pour l’heure, la communication officielle reste mesurée. Les éléments décrits dans les médias, tels que Variety et la BBC, constituent la base factuelle de cet article. Les développements futurs dépendront des conclusions des enquêtes en cours et des décisions des procureurs concernés.


