Emma Daumas (Star Academy 2002) confesse ses années d’excès : alcool, cannabis, anxiété et sa reconstruction à 42 ans dans le podcast Psychik

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Si Ambre vient de remporter la Star Academy, il y a déjà 24 ans, c’est la belle Emma Daumas qui faisait sensation et a marqué toute une génération de téléspectateurs. Révélée en 2002 lors de la deuxième saison du télé-crochet sur TF1, Emma Daumas s’était hissée jusqu’en demi-finale face à Nolwenn Leroy, future gagnante. À seulement 20 ans, la jeune artiste devenait un des visages forts de cette première génération de talents révélés par l’émission, entre projecteurs et disques d’or. Mais derrière la réussite commerciale et médiatique se cachent des années plus troubles, qu’elle évoque aujourd’hui avec lucidité et franchise.

Une ascension fulgurante, puis le retrait

Après la Star Academy, Emma Daumas connaît un succès immédiat avec son premier album Le Saut de l’ange, écoulé à 200 000 exemplaires. Le titre Tu seras s’impose rapidement et devient emblématique du début des années 2000, ancrant la jeune chanteuse dans la mémoire collective d’une génération de téléspectateurs.

Pourtant, au fil des années, Emma se fait plus discrète médiatiquement. Elle revient ponctuellement sur le devant de la scène, comme lors du prime spécial réunissant les anciens élèves de la Star Academy. Fidèle à son franc-parler, elle publie aussi sur les réseaux sociaux des vidéos proposant des pistes d’amélioration pour le programme. Elle suggère notamment l’instauration de cours d’écriture au château de Dammarie-les-Lys, plaidoyer en faveur d’une formation artistique approfondie pour les candidats.

Aujourd’hui âgée de 42 ans, l’artiste apparaît moins omniprésente qu’à ses débuts. Cette distance médiatique ne signifie pas pour autant silence sur son passé. Au contraire, Emma a choisi de revenir publiquement sur des épisodes personnels difficiles afin d’expliquer l’impact de la célébrité et de la pression sur sa vie.

Confessions sur le podcast Psychik

Invitée du podcast Psychik, animé par le docteur Laurent Karila et consacré aux troubles de la santé mentale, Emma Daumas se livre sans détour sur ses années d’excès et ses comportements à risque. Dans cet entretien, elle revient sur une période où l’alcool et le cannabis occupaient une place centrale dans son quotidien.

La chanteuse raconte notamment la sensation de toute-puissance qui l’habitait alors. « Je me sentais invincible. Je pouvais conduire en ayant picolé beaucoup », déclare-t-elle en repensant à ses 20 ans. Cette phrase, directe et sans fard, résume le degré de danger auquel elle était exposée, ainsi que le risque potentiel pour les autres.

Elle explique aujourd’hui mesurer les conséquences de ces comportements et reconnaît avoir mis sa vie, et peut-être celle d’autrui, en danger. Avec le recul, Emma interprète ces années d’excès comme l’expression d’un mal-être plus profond, lié à la fois à la notoriété et à des fragilités personnelles.

Addictions, anxiété et cheminement personnel

Emma Daumas évoque aussi sa relation au cannabis, consommé dès l’adolescence. « J’ai commencé le cannabis de façon festive quand j’avais 16 ans. J’ai continué par la suite quand j’ai commencé mon métier. C’est quelque chose qui calmait mon anxiété. J’étais addict pendant plusieurs années », confie-t-elle. Cette confession souligne le rôle auto-médicateur que les substances ont pu jouer face à une anxiété persistante.

Elle précise également ne pas avoir consommé de drogues dures : « n’avoir jamais consommé de drogues dures », insiste-t-elle, marquant une limite dans l’intensité de ses dépendances. Malgré cela, la combinaison d’alcool et de cannabis a façonné une période « avec des addictions poussées » qui a retardé sa capacité à se recentrer.

« J’ai mis beaucoup de temps à me reconnecter à moi-même », admet Emma, résumant le long travail personnel nécessaire pour retrouver équilibre et confiance. Ces mots témoignent d’une prise de conscience progressive et d’un lent processus de reconstruction.

Par cette mise au jour publique, la chanteuse refuse l’idéalisation de la carrière et invite à regarder les coulisses. Elle partage ainsi une expérience commune à de nombreux artistes exposés jeunes à la lumière médiatique : la difficulté à concilier image, pression professionnelle et santé mentale.

En prenant la parole dans Psychik, Emma Daumas propose une lecture honnête de son parcours. Elle évoque les excès sans chercher à se disculper, tout en soulignant les étapes qui l’ont menée vers un mieux-être. Son récit s’inscrit dans un mouvement plus large, où la parole sur les dépendances et l’anxiété gagne en visibilité.

Sans instrumentaliser son histoire, l’artiste offre surtout une mise en garde et un témoignage humain. À 42 ans, elle paraît aujourd’hui plus réfléchi et attentive à elle-même, gardant de son passé les leçons d’une vie publique trop tôt sous le feu des projecteurs.

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