La quinzième saison de Danse avec les stars a été lancée le 23 janvier sur TF1. Douze nouvelles personnalités s’y sont engagées pour tenter l’aventure des danses de salon : l’animateur Stéphane Bern, Miss France 2025 Angélique Angarni-Filopon, l’ancienne nageuse Laure Manaudou ou encore le finaliste de la Star Academy Julien Lieb figurent parmi les concurrent·e·s révélés au public. Un rendez-vous médiatique qui rappelle, pour certains observateurs, le parcours récent de Sophie Davant sur le même parquet.
Retour sur la participation de Sophie Davant
Sophie Davant a effectivement pris part à la quatorzième saison, remportée par Lénie. L’animatrice de France Télévisions n’a pas eu la chance d’aller au bout de l’aventure : elle a été éliminée lors de la quatrième semaine, derrière Nelson Montfort. Cette sortie précoce a été une déception pour sa partenaire Nicolas Archambault, et pour Sophie Davant elle‑même, qui avoue aimer mener ses défis jusqu’au bout.
Pendant son passage dans l’émission, elle a travaillé plusieurs styles : salsa, cha-cha et american smooth. Ces répétitions intenses l’ont aussi amenée à troquer son costume d’animatrice pour des robes de scène parfois jugées plus sexy que ses tenues habituelles. Ces choix vestimentaires ont été au centre d’une polémique, parfois vive, sur les réseaux sociaux.
Les critiques sur son âge et sa tenue : Sophie Davant répond
Le 7 février, Sophie Davant est revenue publiquement sur cette expérience dans le premier épisode de Sans filtre, diffusé sur YouTube, où elle a accepté de répondre aux questions de ses abonnés. Interrogée sur d’éventuelles remarques liées à son âge — question formulée ainsi par un internaute : « Est‑ce que vous avez déjà eu des remarques sur votre âge ? » — l’animatrice a développé un constat partagé entre fatigue physique et surprise face aux réactions.
Elle a expliqué que, durant Danse avec les stars, les candidats sont tellement concentrés sur les répétitions qu’ils ne choisissent pas toujours leurs tenues. « Quand vous faites Danse avec les stars, vous êtes tellement occupé à répéter vos chorés qu’on ne choisit pas vraiment nos tenues. Puis il y a des couturiers qui fabriquent nos tenues sur mesure donc, non seulement on ne les choisit pas mais il ne m’est pas venu à l’idée de dire : ‘Ah cette robe est un petit peu trop courte' », a‑t‑elle dit.
Sophie Davant a ajouté qu’on lui avait donné à danser une samba et une salsa, et qu’on lui avait donc confectionné une tenue adaptée à la salsa. Elle a raconté avoir reçu de nombreuses critiques sur Instagram de la part de femmes estimant que la robe était « trop courte pour une femme de mon âge », précisant que, selon elle, cela voulait dire « de plus de 60 ans ». « On ne peut pas imaginer le nombre de critiques que j’ai eu sur Instagram », a‑t‑elle rapporté.
Loin de rester indifférente, Sophie Davant a exprimé sa surprise face à l’origine de ces attaques : « J’ai été effarée de voir que les plus critiques envers les femmes ce sont les femmes. C’est dingue ça », a‑t‑elle conclut, visiblement déçue.
Une publication partagée via Instagram a alimenté les débats, où les réactions d’utilisatrices ont été nombreuses, parfois virulentes.
La dimension personnelle et médiatique de l’affaire
Ce rappel d’expérience souligne deux enjeux récurrents autour des personnalités âgées de plus de cinquante ans à la télévision : la gestion de l’image corporelle et la pression des réseaux sociaux. Pour Sophie Davant, figure familière du petit écran et dite « la chérie de William Leymergie » dans certains récits de presse, l’aventure DALS n’a pas seulement été un défi sportif, elle a aussi mis en lumière la réception publique de son apparence.
Mère de Valentine Sled, elle a endossé le rôle d’apprentie danseuse avec sérieux. Mais la conjonction entre chorégraphies exigeantes, costumes conçus par des créateurs et un public parfois sévère a laissé une marque : celle d’une animatrice qui, malgré son investissement, a été confrontée à une critique ciblée sur son âge.
Sans remettre en cause la réalité des critiques, Sophie Davant a choisi d’exprimer sa déception et son incompréhension devant cette polarisation, notamment féminine. Son témoignage, livré dans Sans filtre le 7 février, illustre le dilemme auquel sont exposées les célébrités quand leur image se trouve soumise au jugement immédiat des réseaux sociaux.


