Sophie Davant se fait plus discrète ces derniers mois. L’animatrice a choisi de quitter Affaire conclue pour Europe 1, un virage qui semble lui avoir coûté une visibilité régulière sur le service public. Libérée de tout contrat avec France Télévisions, elle n’a réapparu sur la chaîne qu’à l’occasion du Téléthon, il y a deux mois, mais privilégie aujourd’hui d’autres projets : théâtre, podcasts et, peut‑être, un retour télé à deux avec William Leymergie.
Une reposition professionnelle assumée
Après son départ d’Affaire conclue, Sophie Davant a multiplié les opportunités en dehors du cadre habituel. Elle se prépare à monter sur les planches avec William Leymergie, son compagnon, et les deux animateurs évoquent également l’idée d’une co‑animation pour le jeu Tournez manège. Parallèlement, Sophie Davant a lancé son propre podcast intitulé Sans filtre, format où elle aborde avec franchise des sujets intimes et le cours du temps.
Ce recentrage sur des projets choisis et sur des prises de parole plus personnelles explique en partie son retrait des écrans traditionnels. Sa courte apparition lors du Téléthon montre qu’elle n’a pas rompu complètement avec le service public, mais ses prises de risque éditoriales et la multiplication d’engagements ponctuels marquent une nouvelle étape dans sa carrière. Ces choix attirent l’attention : certains les qualifient d’audacieux, d’autres les estiment peu stratégiques. Quoi qu’il en soit, Sophie Davant privilégie désormais des activités qui lui offrent davantage de contrôle sur son image et son emploi du temps.
Un épisode esthétiquement traumatisant raconté dans son podcast
Dans un épisode publié ce week‑end de Sans filtre, l’animatrice est revenue sur une mésaventure de chirurgie esthétique datant de plusieurs années. Elle explique qu’à l’origine il n’était pas question d’une intervention : « Un jour, j’avais été visiter une clinique pour faire plaisir à un copain. J’avais pas du tout prévu de faire quoi que ce soit. » Selon ses souvenirs, le directeur de la clinique, présenté comme un médecin esthétique, lui aurait proposé « de me faire une petite injection dans les lèvres ». Elle admet l’avoir acceptée sans trop réfléchir.
Le lendemain, le résultat s’est révélé catastrophique. Sophie Davant raconte : « À mon avis, ce type ne devait pas en faire très souvent. Le résultat était absolument catastrophique. » À l’époque, elle présentait quotidiennement C’est au programme et n’avait d’autre choix que de prendre l’antenne malgré l’état de ses lèvres. Elle se souvient de la réaction de l’équipe : « Je suis arrivée au maquillage, j’ai retrouvé William avec toute l’équipe… Quand ils m’ont vue arriver : c’était une catastrophe. J’avais une espèce de bouche de canard. »
Heureusement, l’animatrice précise que l’effet indésirable n’a pas été permanent : le produit s’est « résorbé au fil du temps » et la situation s’est arrangée. Cette expérience l’a toutefois convaincue de ne pas retenter l’aventure de la chirurgie esthétique : « la chirurgie esthétique, c’est niet ! » affirme‑t‑elle, marquant une rupture claire avec ces pratiques.
Conséquences et image publique
Ce récit, livré dans l’intimité d’un podcast, illustre la porosité entre vie privée et vie publique pour une figure médiatique. Sophie Davant choisit désormais des formats où elle peut raconter ses expériences sans intermédiaire. Son témoignage sur l’injection ratée sert à la fois d’anecdote personnelle et d’avertissement sur des pratiques esthétiques parfois improvisées.
Sur le plan professionnel, ses projets — théâtre, possible co‑animation et podcast — dessinent une trajectoire moins dépendante des rendez‑vous télévisuels réguliers. Qu’elle reprenne finalement une émission prestigieuse ou qu’elle demeure sur des formats plus libres, son histoire récente montre qu’elle sait transformer ses déconvenues en prises de parole, tout en protégeant son image et en pilotant ses retours médiatiques.


