Quelques semaines seulement après la confirmation de sa condamnation par la Cour de cassation, Jean-Marc Morandini se retrouve de nouveau au centre d’accusations. Selon Mediapart, une plainte a été déposée le 4 février 2026 par un jeune homme identifié comme Simon. Celle-ci vise le journaliste de CNews pour « tentative de corruption de mineurs de plus de 15 ans ». La révélation a été publiée le 5 février 2026 par le site d’investigation.
Les faits allégués par la présumée victime
Simon, qui avait 17 ans au moment des faits, affirme avoir été contacté par Jean‑Marc Morandini après un échange sur Twitter. « Il m’a directement répondu pour me donner son mail et son WhatsApp », rapporte la présumée victime à Mediapart.
D’après la plainte consultée par nos confrères, le ton des échanges aurait rapidement changé. « Il m’a directement dit que j’avais l’air jeune sur ma photo de profil et que j’avais l’air d’avoir 14 ou 15 ans », témoigne Simon. Selon son récit, les demandes de photos sont devenues insistantes, d’abord plusieurs fois par semaine, puis « plusieurs fois par jour avec insistance ».
La plainte reproduit plusieurs messages attribués au journaliste. Parmi eux, un passage retranscrit word‑for‑word: « Tu penseras à me faire des photos de ton programme du soir. Doucher, coucher, toucher. Beh alors, faut pas se dégonfler. Les photos ! Les photos , les photos !! »
Simon affirme encore que les demandes ont rapidement ciblé des clichés dénudés. Ces éléments constituent le cœur de la plainte pour « tentative de corruption de mineurs de plus de 15 ans », déposée le 4 février 2026.
Une rencontre en personne contestée
Selon le récit de la présumée victime, la communication en ligne a mené à une rencontre une fois sa majorité atteinte. Simon explique avoir rencontré Jean‑Marc Morandini à Paris, dans l’espoir d’obtenir un stage.
Il décrit cette rencontre comme dérangeante. Le jeune homme affirme que le journaliste a été « assez tactile » et qu’il a tenu « des allusions sexuelles ». Face à ces comportements, Simon indique avoir finalement refusé la proposition de stage pour le site Jeanmarcmorandini.com.
Un autre passage de la plainte évoque une relance explicite de la part du journaliste après un message de vœux : « c’est quand les bisous en vrai ? », puis une justification rapportée de la part de Morandini : « la majorité sexuelle en France est de 15 ans ». Ces citations figurent dans la plainte telle que relatée par Mediapart.
Le contexte judiciaire et la chronologie
Ces nouveaux éléments interviennent après une décision de justice récente et décisive. Le mercredi 14 janvier 2026, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Jean‑Marc Morandini. Cette décision a confirmé une peine de deux ans de prison avec sursis et une amende de 20 000 euros.
La plainte déposée le 4 février 2026 par Simon porte donc sur des faits antérieurs à la majorité du plaignant et qui sont aujourd’hui présentés comme une « tentative de corruption de mineurs de plus de 15 ans ». La révélation de Mediapart date du 5 février 2026.
Ces accusations sont formulées par une présumée victime et doivent être établies par les investigations et, le cas échéant, par la procédure judiciaire. Le dossier judiciaire de Jean‑Marc Morandini reste ainsi au centre de l’attention médiatique, alors que le présent signalement s’ajoute aux condamnations déjà prononcées.
Sources citées: Mediapart (article publié le 5 février 2026), décision de la Cour de cassation du 14 janvier 2026.


