Depuis le lancement de TBT9 sur W9, le parcours de Matthieu Delormeau au sein de l’émission apparaît pour le moins chaotique. Présent par intermittence autour de la table, le chroniqueur alterne absences prolongées et retours discrets à l’antenne, dans un contexte personnel déjà fragilisé par des épisodes difficiles évoqués par le passé, notamment liés à d’anciennes addictions. Ces dernières semaines, la situation s’est encore tendue, l’animateur se retrouvant au centre d’une affaire délicate impliquant les forces de l’ordre.
Une nouvelle absence qui interroge
Alors que les téléspectateurs s’étaient habitués à retrouver Matthieu Delormeau sur TBT9, sa disparition récente de l’antenne n’est pas passée inaperçue. Face aux questions, le chroniqueur a choisi de rompre le silence sur ses réseaux sociaux plutôt que de répondre publiquement aux médias.
Dans une story publiée sur Instagram, il a livré un message énigmatique et contraint par une procédure en cours. Il y affirme : « Je ne peux pas m’exprimer avant le 12 février, date à laquelle mon avocat sera à Paris pour que je puisse porter plainte doublement. Mais croyez-moi, la vérité sera dite et de mon côté je dors très bien la nuit. Voilà pourquoi je suis absent ».
Le passage par les réseaux sociaux montre sa volonté d’encadrer la communication autour de l’affaire. Sa formulation — notamment l’expression « porter plainte doublement » — laisse entendre qu’il entend entreprendre des démarches judiciaires, sans que la nature exacte de ces démarches soit précisée dans sa story.
Accusations et procédure : ce que rapporte Le Parisien
Selon des informations publiées par Le Parisien, les faits seraient liés à un incident survenu le 7 janvier dans un commissariat parisien. Le chroniqueur s’y serait rendu pour déposer plainte après un différend sur la voie publique, décrit comme une « queue de poisson », suivi, d’après sa version, d’un harcèlement téléphonique.
Toujours selon le quotidien, l’attente prolongée au commissariat aurait fortement agacé Matthieu Delormeau. Sur place, il aurait proféré plusieurs insultes à l’encontre des policiers présents, en les traitant notamment de « charlots » et en les qualifiant de « police de merde », allant jusqu’à lancer : « Vous ne servez à rien ! ».
Les mêmes sources font état de propos à teneur stigmatisante. Elles rapportent qu’il aurait évoqué « les gens dans les cités » et avancé, sans qu’un élément factuel public ne le confirme, l’origine supposée de l’auteur présumé des faits qu’il dénonçait. Toujours d’après Le Parisien, il aurait déclaré être sûr que « c’était un arabe dans la voiture » à l’origine du différend.
Ces éléments, s’ils sont rapportés par la presse, restent pour l’heure des allégations. Le quotidien indique toutefois qu’une procédure a été ouverte, ce qui place Matthieu Delormeau dans une position délicate, tant sur le plan judiciaire que médiatique.
Conséquences sur l’image et la carrière
Ce nouvel épisode vient s’ajouter à un parcours médiatique déjà marqué par des hauts et des bas. Intermittent à l’antenne, Delormeau a connu, par le passé, des problèmes personnels largement relayés par la presse people. La combinaison d’une actualité personnelle sensible et d’une affaire impliquant la police complexifie son rapport au public.
Du côté de l’émission TBT9 et de la chaîne W9, aucune communication officielle détaillée n’a été rapportée publiquement au moment des révélations de presse. L’absence du chroniqueur autour de la table alimente néanmoins les spéculations et les interrogations des téléspectateurs.
Rappelons que les déclarations qui circulent aujourd’hui proviennent essentiellement d’un article du Parisien et des propos tenus par Matthieu Delormeau sur son compte Instagram. L’affaire est décrite comme en cours et la date du 12 février, mentionnée par le principal intéressé, semble marquer une étape importante dans la procédure évoquée.
L’affaire reste en cours et pourrait conduire à des suites judiciaires ou à des prises de parole ultérieures, encadrées par son avocat. En attendant, la situation pèse sur l’image publique du chroniqueur et sur sa présence dans le paysage télévisuel.


