Mercredi 28 janvier 2026, Emmanuel Macron a choisi la sobriété pour honorer Bernadette Chirac. Dans le Salon doré, le bureau officiel du président de la République à l’Élysée, l’ancienne première dame a reçu les insignes d’officier de la Légion d’honneur, rapporte La Tribune dimanche. La cérémonie, feutrée, s’est tenue en petit comité et loin des projecteurs habituels.
Une cérémonie intime à l’Élysée
Selon nos confrères, seuls quelques proches avaient été conviés à cet hommage discret. Parmi eux figuraient sa fille Claude Chirac, son gendre Frédéric Salat-Baroux, son petit-fils Martin, ainsi que Brigitte Macron. Le choix du Salon doré et la liste restreinte des invités témoignent d’un moment pensé pour la famille et les proches, plutôt que pour une exposition médiatique.
Remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur, lieu protocolaire et présence de la première dame : autant d’éléments qui confèrent à la cérémonie un caractère solennel sans grand faste. La Tribune dimanche est la source principale de cette information, qui n’a pas été suivie d’une large diffusion officielle ni d’une couverture télévisée.
Transmission d’un engagement
La présence de Brigitte Macron revêt une dimension particulière. Elle a repris la présidence de la Fondation des Hôpitaux, indique La Tribune dimanche, poste qu’occupait Bernadette Chirac pendant vingt-cinq ans. Brigitte Macron a également pris la suite de l’ancienne première dame pour l’opération Pièces jaunes, campagne toujours en cours au moment de la cérémonie.
Ce transfert de responsabilités symbolise la continuité d’un engagement public centré sur la santé et le soutien aux établissements hospitaliers. Bernadette Chirac reste reconnue, depuis des décennies, pour son travail à la tête de la Fondation et pour avoir porté l’opération Pièces jaunes, devenue un rendez-vous national en faveur des enfants hospitalisés.
Rencontres et relais institutionnels
Parallèlement à cette remise de distinction, La Tribune dimanche rapporte que Claude Chirac a profité de la fin janvier pour rencontrer Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale. Cette entrevue a été présentée comme un premier contact destiné à marquer la continuité des liens entre la famille Chirac et les institutions françaises.
La rencontre souligne la place encore visible de la famille Chirac dans certains cercles institutionnels et médiatiques. Claude Chirac, fille de Bernadette et Jacques Chirac, reste une figure associée à l’héritage politique et caritatif de la famille, même si elle s’est tenue parfois à l’écart des projecteurs publics.
Des réactions partagées sur les réseaux
L’annonce de cette distinction a rapidement circulé sur les réseaux sociaux et suscité des réactions contrastées. De nombreux internautes ont exprimé leur émotion et leur satisfaction de voir Bernadette Chirac honorée après des décennies d’engagement au service des hôpitaux et des enfants malades.
En revanche, une partie de l’opinion s’est montrée sceptique, interrogeant le timing de la décoration et les motifs précis qui ont conduit à la décerner la Légion d’honneur à cette date. Ces interrogations reflètent la sensibilité actuelle du public vis-à-vis des distinctions et des formes de reconnaissance publique, surtout lorsqu’elles touchent des personnalités liées à la vie politique.
Il convient de noter que la cérémonie n’a pas été accompagnée d’un communiqué détaillé de l’Élysée et que La Tribune dimanche constitue la source majeure de ces informations. À défaut d’une communication plus exhaustive, certains éléments restent circonscrits au compte rendu de nos confrères.
Quoi qu’il en soit, la remise des insignes à Bernadette Chirac a été conçue comme un hommage intime et respectueux à une femme dont l’action caritative a marqué plusieurs générations. Le geste souligne aussi la transmission d’une responsabilité associative et la manière dont certaines familles politiques continuent d’entretenir des liens avec les institutions.


