Figure majeure de la Star Academy, Raphaëlle Ricci paraît vouloir définitivement tourner la page du célèbre télé‑crochet animé par Nikos Aliagas. Après des années passées comme professeur d’expression scénique, elle avait expliqué avoir subi du harcèlement en raison de ses commentaires critiques sur les prestations des élèves et annoncé la fin de son engagement public avec l’émission.
« J’ai juste tourné la page ! Ce n’est pas parce que je suis aigrie, ce n’est pas parce que je crache dans la soupe, ce n’est pas parce que je renie 6 ans de ma vie et ce n’est pas non plus parce que je suis fâchée avec qui que ce soit », avait‑elle précisé. Elle ajoutait ensuite un encouragement à l’équipe : « Je souhaite à cette émission tout le succès qu’elle mérite. J’espère qu’elle servira de nouveau à faire découvrir de beaux artistes, talentueux et bosseurs. Je souhaite également bon courage à l’équipe des profs qui va avoir fort à faire pour présenter un joli prime au public chaque semaine. »
Un faux décès partiellement viral
Malgré ce retrait, Raphaëlle Ricci reste très attentive aux discussions qui la concernent. Le lundi 26 janvier 2026, elle a utilisé son compte Facebook pour démentir une rumeur macabre : une publication affirmait qu’elle était décédée « après un long combat mené dans le plus grand secret ». Dans son message, elle a tenu à rassurer ses abonnés et à condamner la propagation de fausses nouvelles.
« Chers tous, une fausse information circulant actuellement sur Facebook annonçait mon décès. Je tiens à vous rassurer immédiatement : je suis en pleine santé et cette information est totalement fausse. Il est regrettable de voir de tels procédés utilisés sur les réseaux sociaux », a‑t‑elle écrit. Elle a précisé avoir signalé la page qui relayait la rumeur et s’est réservée « le droit de donner des suites judiciaires à ces mensonges ». Ces précautions montrent la volonté de l’intéressée de couper court à une désinformation qui peut rapidement prendre de l’ampleur en ligne.
Des démentis répétés, notamment sur un casting
Ce démenti n’est pas un cas isolé. Raphaëlle Ricci a déjà dû corriger publiquement des affirmations la mettant en cause. Selon Télé‑Loisirs, elle avait récemment répondu aux propos de Marlène Schaff, qui prétendait l’avoir recalée lors du casting de la saison 2 de la Star Academy. Raphaëlle a nié cette version et pointé la tendance à lui attribuer des intentions négatives.
« Alors je comprends que tout cela puisse être rigolo à raconter dans des interviews, puis c’est assez cohérent de me coller ça sur le dos puisque j’ai déjà été qualifiée de méchante, grossophobe et raciste », avait‑elle déclaré, selon le compte‑rendu. Ce passage souligne la fatigue d’une personnalité confrontée depuis des années à des attaques d’image et à des récits contradictoires sur sa vie professionnelle.
Reste que Raphaëlle Ricci, malgré son retrait du programme, continue de veiller à sa réputation et à la véracité des informations la concernant. Ses réactions publiques — démentis, signalements et menaces d’action judiciaire — traduisent une stratégie claire : ne pas laisser s’installer des rumeurs susceptibles d’entacher durablement son nom.
Les épisodes successifs rappellent aussi la fragilité de l’information sur les réseaux sociaux. Pour une figure médiatique issue d’une émission populaire, la frontière entre anecdote, exagération et fausse nouvelle peut être ténue. Raphaëlle Ricci, en reprenant la parole, cherche à rétablir les faits et à rappeler qu’une rumeur peut avoir des conséquences personnelles et juridiques.
Sur le plan public, elle affirme ainsi son souhait de tourner la page tout en protégeant son image. Son départ de la Star Academy n’empêche pas les débats autour de son parcours, mais ses interventions montrent qu’elle entend que ces discussions restent fondées sur des éléments vérifiables.


