Ce dimanche 25 janvier 2026, l’émission Un dimanche à la campagne de France 2 fait son retour après deux semaines d’absence. Frédéric Lopez reçoit Karl Sanchez, Marine Delterme et Alessandra Sublet, une invitée dont la présence prend une coloration particulière : l’animatrice arrive dans la maison de campagne du présentateur au sortir d’une période de renouveau personnel et artistique.
Un retour attendu et symbolique
À bientôt 50 ans, qu’elle fêtera en 2026, Alessandra Sublet se présente comme une figure du petit écran qui a connu des hauts et des bas. Longtemps incontournable, elle a enchaîné les émissions et événements télévisuels : C à vous (France 5), Les Victoires de la Musique, C Canteloup ou encore Le Grand Concours. Mais derrière cette carrière visible se dessine un parcours marqué par des épreuves intimes et des remises en question publiques.
Divorcée de Clément Miserez en 2018, père de ses deux enfants Charlie et Alphonse, elle n’a jamais cherché à dissimuler les moments difficiles. Installée dans le Sud depuis près de quatre ans, loin de l’agitation parisienne, Alessandra Sublet dit avoir peu à peu redéfini ses priorités, privilégiant l’équilibre personnel à l’exposition médiatique.
Parole libre et confessions publiques
La franchise a longtemps été la marque de fabrique d’Alessandra Sublet. Dès 2015, sur le plateau d’Un soir à la Tour Eiffel, lors d’un échange avec Ary Abittan et Marianne James, elle s’était aventurée sur le terrain de la sexualité avec humour et spontanéité. Interpellée par l’idée que « douze rapports sexuels par mois augmentent l’espérance de vie », elle avait répliqué, hilare : « C’est quand même beaucoup ! (…) Il faut avoir le temps… Je m’enfonce. » Cette séquence a contribué à installer son image de femme sans filtre.
En 2016, au micro de Brigitte Lahaie sur RMC, elle a approfondi cette liberté de ton en évoquant, sans tabou, la simulation du plaisir, le confort nécessaire à sa vie sexuelle et son rapport au désir. « On ne peut pas être au septième ciel tout le temps », confiait-elle, revendiquant une approche réaliste et apaisée de l’intimité, loin des injonctions idéalisantes.
Sur scène, cette parole s’est faite encore plus crue et assumée. En 2023, au Festival Off d’Avignon, elle a présenté son premier seul-en-scène, Tous les risques n’auront pas le goût du succès, où elle raconte son adolescence, ses amours, ses échecs et le célibat après quarante ans. Le spectacle a retenu l’attention notamment pour une phrase très commentée : « Les vieux préfèrent baiser les jeunes, et les jeunes veulent bien te baiser mais pas sur le long terme ». Une formule franche visant à décrire, sans pathos, la difficulté de retrouver l’amour à 46 ans.
De l’écriture au remariage discret
Ces années de questionnements et de reconstruction se retrouvent aujourd’hui dans un nouveau chapitre professionnel : la sortie de son premier roman. Publié le 22 janvier 2026 aux éditions Robert Laffont, Toi que je n’attendais plus explore la question suivante : « Faut-il partir au bout du monde pour se retrouver ? » Un thème en résonance avec son parcours personnel.
En pleine promotion de ce livre, Alessandra Sublet a fait une révélation inattendue. Le 13 janvier 2026, dans Télé Magazine, elle a annoncé s’être remariée dans la plus grande discrétion. « Désormais, je protège mon mari. J’ai déjà réussi à me marier sans que les gens le sachent », a-t-elle déclaré. Très réservée sur l’identité de son époux, elle s’est contentée d’en dessiner les contours, évoquant « un mari fou de mer » qui aurait inspiré une partie de son roman. « Le bonheur personnel passe par l’amour. Je suis une indécrottable romantique », a-t-elle résumé.
Ce remariage discret apparaît comme l’aboutissement d’un long cheminement. Après avoir exposé failles, désirs et désillusions, Alessandra Sublet semble avoir trouvé une forme de paix. Loin des plateaux quotidiens mais toujours portée par le besoin de créer et de transmettre, elle arrive dans Un dimanche à la campagne comme une femme réconciliée avec elle‑même.
Face à Frédéric Lopez, aux côtés de Marine Delterme et Karl Sanchez, elle devrait revenir sur ces années de transition — entre errances sentimentales et renaissance artistique — et réaffirmer la parole qui a toujours été la sienne : libre, imparfaite et sincère.


