Les habitants de Nice se sont réveillés sous le choc le 22 janvier, après un meurtre survenu la veille dans la commune. L’émotion mêle incompréhension et colère, alors que les autorités cherchent encore à reconstituer précisément les circonstances de ce drame.
Les faits : une mère tuée, un bébé indemne
Le soir du 21 janvier, aux alentours de 18 heures, une jeune femme de 23 ans circulait en voiture avec son bébé de sept mois, installé sur le siège passager.
Selon nos confrères du Parisien, au croisement de l’avenue Henri Matisse et du boulevard Napoléon III, un individu à scooter se serait approché de la BMW et aurait tiré à plusieurs reprises.
La victime a été touchée par « une dizaine de balles », d’après les premières indications. Le véhicule a ensuite dévalé une pente et s’est encastré dans un poteau.
Les secours, arrivés rapidement sur place, ont prodigué les premiers soins mais la jeune femme est décédée des suites de ses blessures. Son bébé, attaché dans son siège-auto, est indemne.
Plusieurs éléments rapportés par la presse indiquent que la mère se serait jetée sur son enfant pour le protéger, une information à prendre avec prudence en attendant les conclusions officielles des enquêteurs.
Enquête en cours et premières gardes à vue
Une enquête pour « meurtre aggravé » a été ouverte par le parquet. Dès les heures qui ont suivi le drame, les investigations ont cherché à identifier l’auteur et les circonstances précises de l’attaque.
Deux hommes ont déjà été placés en garde à vue : le compagnon de la victime et le propriétaire du scooter retrouvé sur les lieux. Ce dernier assure avoir prêté son deux‑roues à une connaissance de la famille.
Les auditions en cours visent à préciser le rôle de chacun et à vérifier les déclarations contenues dans ces premières gardes à vue. Les autorités n’ont pas encore communiqué d’autre identification formelle du tireur.
Pistes locales et intervention du RAID
Ce 22 janvier, Nice-Matin rapporte que la police municipale a surveillé les abords du groupe scolaire Fuont Cauda, à Nice. Selon le quotidien régional, le tireur présumé travaillerait dans cet établissement.
L’homme, décrit comme âgé d’une quarantaine d’années, serait un agent du service des sports en charge du gymnase. Le RAID a investi les lieux peu de temps après les faits, sans résultat visible selon les informations disponibles.
La piste d’une vengeance liée à des violences intrafamiliales est évoquée par la presse régionale, mais reste à confirmer par l’enquête officielle.
Les parents d’élèves, interrogés mardi matin en accompagnant leurs enfants, ont exprimé une vive inquiétude face à la découverte que le suspect pourrait exercer au sein du groupe scolaire.
Ce que l’on sait et ce qui reste à établir
À ce stade, les faits centraux sont établis : une femme de 23 ans a été tuée après une fusillade en voiture à Nice, son bébé de sept mois est indemne, et une enquête pour meurtre aggravé est ouverte.
Les éléments encore incertains incluent l’identification définitive du tireur, le mobile exact et l’enchaînement complet des actions ayant mené au drame. Les déclarations du propriétaire du scooter et celles des personnes placées en garde à vue doivent être recoupées.
Les autorités judiciaires et la police poursuivent leurs investigations. Les informations communiquées par Le Parisien et Nice‑Matin figurent parmi les sources locales relayant les premières avancées de l’enquête.
Une publication partagée via Instagram a également circulé, alimentant la diffusion rapide de témoignages et d’images non vérifiées. Les éléments officiels attendus devraient permettre d’éclaircir la chronologie et les responsabilités dans les prochains jours.


